Collaborations

Les Graphiquants Infos

Les Graphiquants est un studio parisien fondé en 2008. Abstrait, poétique, exigeant, typographique, noir et blanc, coloré parfois — un territoire des sens contrariés, construit et souligné d’un rien de maniérisme. Délicatement brutale et ornementale, le design par Les Graphiquants est une affaire de fantaisie prise au sérieux.

Pour cette deuxième collaboration avec Commune de Paris, Maxime Tétard et Romain Rachlin ont imaginé un motif géométrique évoquant l'unité. Une somme d'éléments, qui regroupés ne font qu'un. La force de l'Ensemble. 

Astier de Villatte Infos

Pour cette rentrée 2012, leurs créations partenaires de céramiques, de foulards, tee-shirts et sacs et de produits parfumés s’enrichissent de nouveaux objets de désir. Des motifs inédits peints ou gravés sur diverses matières, les fameux carnets Astier de Villatte revisités à la manière communarde et enfin une première : la bougie emblématique de céramique blanche change de look. Elle se pare des couleurs de la patrie.   

Designers de meubles et de vaisselle en céramique blanche, Benoît Astier de Villatte et Ivan Pericoli se rencontrent aux Beaux Arts de Paris. En 1996, ils montent leur société sans rien connaître aux arts de la table et créent des objets « rêvés » inspirés de vieux objets trouvés sur les trottoirs ou dénichés chez Emmaüs. En 2000, ouverture au 173 rue Saint Honoré de la fameuse boutique Astier de Villatte et de l’atelier du boulevard Masséna où ils fabriquent les commandes d’acheteurs qui affluent du monde entier. En 2008, avec leur associée, Emilie Mazeaud, styliste, ils créent leur première collection de Produits Parfumés.

LIP Infos

Commune de Paris 1871 s’associe une nouvelle fois à l’horloger français pour une collection haute en couleur ! Intitulée «Courage & Liberté», formule identitaire de la marque, la gamme propose deux déclinaisons du modèle historique Panoramic, une version revisitée de l’Himalaya, designée en 1954 par Fred Lip ainsi qu'un adaptation du modèle Dauphine, qui se veut résolument contemporaine.


Les boitiers en cuir donnent toute leur dimension à un design épuré. Du bleu, du blanc, du rouge et du noir évidemment ! La versions Dauphine avec son bracelet en maille Milanaise est une ode à l'élégance et au raffinement...

Pairs In Paris Infos

Cette saison Commune de Paris 1871 s'associe avec la toute jeune marque de baskets haut-de-gamme PAIRS IN PARIS.

PAIRS IN PARIS est le fruit de la rencontre entre Caroline Robert, formée chez un coordonnier artisanal, pour des commandes sur-mesure, diplômée de la cambre, styliste pour la maroquinerie, la chaussure, et le bijoux pour des maisons parisiennes, et Antonin Waterkeyn, graphiste et collectionneur de baskets rares. De cette union du "street" et de l'élégance naît une collection de baskets travaillée à la façon d'une chaussure habillé. 

La gamme CDP x PAIRS IN PARIS propose 3 baskets basses imprimées. 

  • Du bleu, évidemment !

  • Memphis, le motif fort de cette saison 

  • Rayures fines, sobre et élégant

"La dualité unissant le bien-être d’une basket et la qualité d’une chaussure habillée, définit la philosophie de PAIRS IN PARIS »

L'Exception Infos

Commune de Paris vous présente une capsule exclusive pour célébrer les 5 ans de L’Exception, le premier select store de créateurs français. Retrouvez cette collection en édition limitée dans leur nouveau flagship de la Canopée, mais aussi sur lexception.com et dans notre boutique. Dès à présent découvrez le sweat-shirt, pièce forte de la gamme CDP x L’EXCEPTION, disponible sur notre e-shop.

« Le Forum est mort, vive le Forum ! » Êtes vous prêt à revendiquer votre amour pour Les Halles ?

Mario Hugo Infos

Mario Hugo est un artiste et designer basé à New York, et a co-fond l'agence Hugo & Marie. Bien qu'il passe une partie de son temps devant son ordinateur, c'est avec un crayon et une feuille de papier qu'il est le plus honnête. Le travail de Mario a été exposé dans le monde entier, notamment à Berlin chez Illustrative, ou encore Vallery à Barcelone, ville qui a accueillie son premier show en solo en 2007. Mario a travaillé et collaboré avec de nombreuses entités reconnues, que ce soit des marques ou encore des célébrités. Nous sommes donc fiers de vous présenter notre collaboration Commune de Paris x Mario Hugo

Pierre Jeanneau Infos

Pierre Jeanneau vit et travaille à Paris et au Pays Basque. Après un an passé en Amérique du Sud partagé entre voyage et projets artistiques, il se consacre désormais pleinement à la création de son studio. 

Enrichi de son expérience en agence et de graphiste-auteur, ses projets et ses collaborations sont multiples : Direction artistique du Théâtre de Belleville, identité visuelle pour l’Institut Français, affichage pour Ricard, typographie pour Nike... Son travail mêle une iconographie aux formes vives et sensibles le plus souvent autour de créations typographiques originales.

« J’ai souhaité détourner les éléments qui constituèrent les barricades, principaux symboles de la Commune, en les isolant de leur contexte jusqu’à ce qu’ils en devienne les ingrédients de compositions géométriques et colorés, proches d’une forme d’abstraction. »

FØRTIFEM Infos

 Installé non loin de la barricade Rue Saint-Maur, Førtifem est un studio formé par Jessica Daubertes et Adrien Havet. En couple dans la vie comme au travail, ils ont décidé en 2011 après quelques années en agence ou en freelance, de se consacrer à leur passion pour l’illustration, où l’encre tire autant du noir des gravures que du bleu des tatoueurs.


«L’idée de cette collaboration a d’abord été une formidable occasion de s’immerger dans cette période âcre de l’histoire parisienne. Loin des pavés et des ruines de la colonne Vendôme, nous nous sommes plutôt intéressés au terrible destin de ces milliers de communards bannis, exilés vers les tropiques. En guise d’hommage, nous avons alors choisi de recréer, par une prolifique galerie de tatouages de bagnards, le langage graphique des révolutionnaires passés des coups de canons aux coups de soleil.»


 

Helmo Infos

Thomas Couderc et Clément Vauchez se sont rencontrés en 1997 à Besançon et ont formé en 2007 à Montreuil le studio Helmo. Une trajectoire non linéaire avec quelques entrelacs remplit l’interstice de ces dix ans. Dix ans de strates qui fondent une esthétique et une approche singulières où le processus de création graphique et les savoir-faire de la fabrication sont mobilisés pour produire des images ou des dispositifs tenant d’abord compte de leur contexte d’usage : où ces images sont diffusées, à quel public elles sont destinées. Helmo croit visiblement au pouvoir du graphisme et à sa capacité sinon à transformer la vie, du moins à enrichir la culture visuelle contemporaine.

Leur pratique professionnelle intègre souvent des collaborations : avec des photographes, mais aussi, plus récemment, des illustrateurs et des artisans, qui contribuent à « ouvrir le jeu », et disloquent la frontière nette tracée en France, qui sépare le graphisme et les arts visuels de manière générale.

« De la Commune de Paris, nous retenons le motif du groupe, du collectif, de la foule. À partir d’un corpus de formes géométriques restreint pouvant se combiner entre elles et créer des personnages, hommes et femmes, commence un jeu de construction et d’invention autour des manières d’être un groupe, de s’organiser en collectif, pour lutter, célébrer, faire front… C’est moins l’individu que les multiples façons de se constituer en foule qui nous intéresse ici. Nous éditons un normographe pour prolonger et partager ce jeu de construction, en éprouver les variations quasi infinies. Le motif de la foule, la foule comme motif.»

Artus de Lavilleon Infos

Connu pour ses grands dessins noirs et blancs, Artus de Lavilléon l’est moins pour ses performances régulières dans des boutiques et grands magasins ou ses collaborations avec des marques sur des sujets plus spécifiques. Cette pratique augurée en 2000 avec son installation dans les vitrines du magasin Le Printemps et dont le développement le plus marquant fut son enfermement volontaire au sein d’une surface réduite dans le magasin Citadium en 2009, est liée à une volonté de créer une rencontre en dehors des « Sarcophages de valeurs » (Kasemir Malevitch), que sont les lieux d’arts et les galeries. Il a aussi co-fondé différents magasines (Tricks, On the field) et magasins (L’épicerie, Nim) et travaillé à de nombreux projets (notamment l’APA avec la galerie Patricia Dorfmann). Né en 1970, Artus est aussi connu pour avoir rédigé en 2004 le Manifeste de l’Art Posthume qui revendique, la vie plus que l’art et la prédominance de l’être sur le faire.


«Né d’une rencontre autour de souvenir liés à la pratique du Roller- skate dans les années 80, ma collaboration avec Commune de Paris 1871, prend la forme de différents produits dérivés de cette contreculture qui ne s’exprime jamais mieux que dans son acceptation totale et sans rémission du système qu’elle dit contester.»

Ugo Gattoni Infos

Ugo Gattoni a grandi dans le sud de Paris. Après des études de graphisme à l’EPSAA de Paris et l’obtention de son diplôme en 2010, il décide de se consacrer essentiellement à l’illustration.
Sa première oeuvre majeure était de la taille d’un mur, exécutée entièrement au Rotring. Ugo a construit depuis une solide réputation autour d’un dessin extrêmement fin et très détaillé qui oscille entre des paysages de villes aux noirs et blancs surréalistes ou des jungles crayonnées où se perd notre regard. Grand habitué du noir et blanc, Ugo est venu récemment à la couleur, qu’il exprime notamment pour cette collaboration. Ugo travaille pour des univers aussi variés que le luxe, l’industrie de la musique, la mode, mais également la réalisation de clips.


« Pour notre collaboration je suis parti sur des monuments ayant eu un lien avec la Commune de Paris. La colonne de Vendôme, le Panthéon, etc… Ces monument ont été détruits, modifiés, ou ont joués un rôle important dans l’histoire de la Commune. Je les ai déstructurés pour avoir des éclatés de pierre. Je n’ai dessiné que des morceaux de ces monuments, afin d’avoir quelque chose de flottant, sans repère d’espace. Pour le traité, j’ai voulu quelque chose de très simple, j’ai donc opté pour un dessin à la ligne claire, et des aplats de couleurs. »

Macon & Lesquoy Infos

When the daughters of an antique dealer and an astrophysicist meet… They tell stories. Stories about matter and substance, sewn stories, unstitched and undone, their stories, other people’s, and the ones they enjoy inventing. This is what Marie Macon and Anne-Laure Lesquoy have been doing through their collections of accessories since 2009.


 

M&L embroidered jewels, heat-sealable badges, leather and soft goods startle the people wearing and offering them. A touch of humor and luxury for the young girls, handsome boys, gorgeous mamas and old dandies around the world who always enjoy a good laugh!

Kim Roselier Infos

Kim Roselier vit à Paris. Diplôme de graphiste en poche, il part à New York. Là-bas, il approfondit sa maitrise de la couleur notamment au contact de Gaby Basora, créatrice de la marque Tucker pour laquelle il travaille. De retour à Paris, il se consacre à l’illustration, utilisant la gouache et l’aquarelle au service d’un traité graphique résolument contemporain. Son iconographie est à la fois charnel et poétique.

«Ce qui me vient à l’esprit lorsqu’on évoque la Commune de Paris est l’image d’un grand brasier.
La symbolique du feu étant a la fois l’exaltation, l’effervescence, la frénésie,la destruction, la violence…, toutes ces passions qui incendièrent Paris en 1871.»

 

Marianne Ratier Infos

Marianne Ratier vit et travaille à Paris. Ses illustrations, réalisées à la mine de plomb et aux crayons de couleurs, reflètent la fraîcheur, la féminité et la grâce représentatives de la femme française. Dans une constante recherche de justesse et de précision, les histoires qu’elle raconte trouvent une résonance singulière dans nos mémoires d’enfants, toujours habillées avec une grande élégance.

«Fuir la poudrière pour les uns, être envoyés au bagne à des milliers de kilomètres pour les autres. J’ai voulu traiter la Commune de Paris à travers ces deux aspects de l’exil. D’une part, celui des bourgeois fuyant Paris pour Versailles, suivis de leurs chiens de race encore plus enrubannés qu’eux, et de l’autre, celui des communards déportés en Nouvelle Calédonie après leur arrestation. Avec toujours le même dessein de la classe dirigeante ; mettre l’insurrection à distance, pour mieux garder ses privilèges.»

Colette Infos

Edition spéciale pour le célèbre concept store parisien de la rue Saint Honoré.

Visuel électrique inspiré par l'univers des Shadoks !

Hell'O Monsters Infos

Hell’o monsters est un collectif d‘artistes belge créé a la fin des années 90,
Jérôme Meynen, Antoine Detaille et François Dieltiens travaillent la plupart du temps a plusieurs mains afin de créer des oeuvres communes. Avec un style très reconnaissable basé sur une technique très épurée et un souci du détail, ils créent un univers surréaliste unique et fantastique, rempli de créatures hybrides et références cachées.

«Le travail réalisé par le collectif pour Commune de Paris tente de créer une passerelle entre leurs univers imaginaire et la période historique de la Commune, autour d’une interprétation personnelle des symboles et icônes de cette période où se mélangent poétiquement une lutte acharnée pour la liberté et la fatalité de la défaite.»

Damien F. Cuypers Infos

Damien a grandi dans les montagnes, entre le Jura et les Alpes. Son univers sauvage et coloré présente souvent les personnalités des mondes de l’Art et de la Mode qu’il croise dans les rues de Paris, Londres ou New-York. Sans révérence particulière, il livre des portraits bruts, des impressions immédiates qui vivent par l’addition de la ligne, la masse et la couleur.

«Pour Commune de Paris, j’ai voulu utiliser principalement des variations autour de deux symboles de la France: les couleurs du drapeau et le coq. Le coq est fier, arrogant même. Il nous symbolise parfaitement en tant que français. Il possède une sorte de majesté ordinaire qui brille dans son oeil dédaigneux et il représente pour moi assez bien le système de castes parisiennes d’hier et d’aujourd’hui.»

Jérémy Schneider Infos

Jérémy Schneider vit et travaille à Paris. Jérémy se nourrit d'histoire et de philosophie. Beaucoup de ses personnages sortent tout droit d'une vieille France ou d'un livre de Nietzsche, Fourier ou Schopenhauer. Jérémy s'attache à l'expression de ses personnages, à travers des choix de physiques particuliers et des styles vestimentaires qui racontent leur histoire. Toutes ses illustrations sont d'une grande précision, d'une extrême minutie, qu'il manie le feutre, la pierre noire ou le crayon de couleur.
 

"Qui ont été ces "possédants" fuyant Paris pour se réfugier à Versailles lors du soulèvement communard ? Nous avons voulu les représenter et les moquer en leur donnant le visage de la peur. Le visage d'individus affolés de perdre leurs biens et leurs richesses. De l'élite lâche et cruelle. De ceux qui, avec leurs objets du quotidien, se sont défoulés sur les révolutionnaires arrêtés ou déjà fusillés."

Stefan Glerum Infos

Stefan Glerum vit et travaille à Amsterdam.  Il a passé quatre ans à étudier l'illustration à l'Académie Saint Joost de Breda. Il a également été l'assistant de l'un des plus célèbres illustrateurs de son pays, Joost Swarte. Son travail, exécuté dans un style qui rappelle la ligne claire, est inspiré par les premiers mouvements du 20ème siècle tels que l'Art Déco, le Bauhaus, le futurisme italien et le constructivisme russe.

«Pour Commune de Paris, je n'ai pas cherché à être trop littéral avec le contexte historique grave de la marque. J'ai préféré aborder l'atmosphère de la marque avec un certain second degré. J'ai donc choisi de représenter les symboles de la révolution, combinés avec les symboles des clichés de la culture française. Voilà ce à quoi pourrait ressembler une révolution dans mon monde! »

Peters Mountain Works Infos

Before John Peters headed to Manhattan and founded what would become the worlds most recognized and iconic messenger bag company, there was Peters Mountain Works. An idea inspired by the outdoors and first hatched in the small town of Woodstock, NY in the late 1970's.

In 2011 the torch was passed to DESTINATION UNKNOWN, a sibling design duo from Woodstock, NY who are now evolving the very roots of the original philosophy; radical, versatile, inventive and "Made in the U.S.A."

Waiting for the Sun Infos

« Waiting For the Sun » est un projet qui débute en 2007 avec l’objectif de produire des lunettes faites en bois. La marque lance sa première ligne de lunettes de soleil en bois en 2009 après 2 ans de recherche et de création innovante en s’inspirant de modèles classiques, revisités par ses designers.
Le choix du bois représente le renouveau et le confort ainsi que l’originalité apportée par ses qualités naturelles et le dessin unique de ses veinures. Toutes les lunettes sont équipées de verres « Carl Zeiss », et présentées dans une boîte en carton recyclé.


 

COMMUNE DE PARIS IS WAITING FOR THE SUN. Cette collection capsule, présentée en parallèle de la collection printemps-été 2013, est composée d’un modèle de lunettes, la Deux, réinterprétée en plusieurs versions par « Commune de Paris 1871 ».
La monture en bois se pare de finitions gravées et le modèle se décline en trois teintes estivales: jaune, bleu et rouge, avec l’application d’une peinture laquée à l’extérieur de la monture et une légère teinte des verres dans le même ton.


 

Maison Fabre Infos

Avec le retour d’une certaine élégance et l’engouement pour les accessoires griffés, la «Maison Fabre» ne cesse de parfaire son art. Dans un écrin niché au coeur des jardins du Palais Royal et un deuxième en plein Saint Germain des Près, elle expose ses plus beaux modèles de saison et crée des gants pour les studios les plus prestigieux.

Elle est aujourd’hui reconnue comme le nec plus ultra de la ganterie française avec des éditions sur mesure raffinées alliant son savoir-faire traditionnel à un souffle résolument contemporain.

 

«Maison Fabre» est avant tout une ganterie familiale de fabrication française, positionnée comme garante d’un savoir-faire. «Commune de Paris» une marque créateur destinée à l’homme avec une vraie volonté de qualité et de mode. Une collaboration entre deux marques doit toujours avoir du sens. C’est dans cet esprit que nous avons mené ce co-branding.
Nous en sommes ravis et pensons déjà à la suite». Olivier Fabre.

Frenchtrotters Infos

L'histoire de FrenchTrotters commence au début des années 2000 rue de Charonne, à Paris. Carole et Clarent Delhouz ouvrent alors leur première boutique en mettant à l'honneur des marques rares dénichées au quatre coins du monde. Une deuxième boutique, pour homme rue vieille du temple qui distribue Commune de Paris depuis ses début, puis Little Frenchtrotters...

FrenchTrotters développe une réputation de sélectionneur raffiné et pointu. Naturellement, le label travaille à la création d'une collection de vêtements made in Paris pour homme et femme. C'est en toute amitié qu'Alexandre Maïsetti, co-fondateur de CdP et Clarent Delhouz s'unissent pour créer une collection capsule inédite pour l'automne-hiver 2011.

Sandrine Pelletier Infos

L’association des pratiques artisanales ou folkloriques avec les expériences et outils des artistes de l’art minimal et conceptuel confèrent aux œuvres de Sandrine Pelletier un effet d’inquiétante étrangeté. Décalage, illusionnisme et trompe l’œil sont de plus des figures de style que l’on retrouve à plusieurs reprises dans son travail.
Ses systèmes de production sont de plus profondément liés au rapport, quasi amoureux, qu’elle entretient avec les arts populaires, les recherches des artistes du Arts & Crafts et l’ensemble des pratiques liées aux notions de bricolage. Depuis près de 10 ans, elle collabore en parallèle avec plusieurs designers, magazines et chorégraphes. Elle bénéficie aujourd’hui d'un atelier d'artiste au Caire. Sandrine Pelletier est née à Lausanne en 1976.


" En m'immergeant dans l'univers sombre et mouvementé du Paris de 1871 et de sa Commune, j'ai rapidement été séduite par les terribles "Pétroleuses"; femmes révolutionnaires assumant de ne pas se couvrir le visage avant d'aller mettre le feu dans tout Paris. Braves lionnes pour certains, dragons dégoûtants pour d'autres, elles n’hésitaient pas, selon la légende, à se pisser dans leurs mains pour ne pas sentir le pétrole et se faire appréhender.
Un peu plus globalement dans l'histoire de la Commune, le slogan autrefois dramatique "Paris pour un steak" est désormais à interpréter et à utiliser à toutes les sauces..."


 

Honet Infos

Collectionneur d'instants éphémères, archiveur de curiosités urbaines, explorateur de labyrinthes, illustrateur mondain pour Prada, Lacoste ou Ruby, Honet, graffiteur depuis 1/4 de siècle nous initie au Paris secret, merveilleux et nous invite à nous installer dans son cabinet de curiosités pour nous conter en images la grande histoire des petites gens.

 

"Le Paris ouvrier, avec sa Commune, sera célébré à jamais comme le glorieux fourrier d’une société nouvelle. Ses martyrs seront enclos dans le grand cœur de la classe ouvrière." Karl Marx.

 

Julien Langendorff Infos

Julien Langendorff est un artiste plasticien et musicien. Son travail s’articule principalement autour de dessins, collages et d’installations mystérieuses, dont l’expression se rapproche de l’écriture d’un journal intime relativement habité. Autant de visions hallucinées composant un univers à la fois onirique et mystique, dont les références renvoient autant aux divers fondements de la contre-culture des années 1960 qu’à une certaine imagerie liée au 19ème siècle (Pré-Raphaélites, pratique du spiritisme).

 

" Le pouvoir d'évocation du simple mot écrit m'a toujours fasciné. RISE évoque ici pour moi une notion fédératrice, qui si elle renvoie au Communard qui s'élève et affirme sa détermination à construire une nouvelle ère, est peut-être aussi liée à toute volonté individuelle de dépassement, de renaissance. Rise up from the grave/Rise up from the ashes. Zombie, phoenix ou communard, la mort- réelle ou imagée- ne suffira pas à réduire au néant la voix de celui qui doit s'accomplir "

Claire & Jeanne Detallante Infos

"Claire & Jeanne Detallante" est une collaboration sororale entre Claire (née en 1982) illustratrice/tatoueuse, et Jeanne (née en 1978) illustratrice (Vogue, Carven, Commons&Sense...).
Malgré la distance géographique, l'une vit à New York l'autre à Paris, elles se retrouvent pour collaborer sur des projets de design mêlant leurs différences et soulignant leurs points communs. Pour cette mini collection inspirée par La Commune de Paris 1871, l'idée de départ est la conception d'un calendrier. Six personnages "Pin-ups" sont alors imaginés puis déclinés, comme des symboles des événements majeurs de l'insurrection parisienne.

Jean-Michel Tixier Infos

Jean-Michel Tixier est dessinateur et réalisateur. Il tire son univers onirique et irrévérencieux de son goût pour l'illustration française des années 70 (Topor, Grimault, Chaland). Ses lignes claires ont séduit entre autre Kenzo et Nike. JMT a également mis sa vision de l'absurde au service de Sébastien Tellier et Air.
 

       « J’ai voulu m'éloigner de l’imagerie classique de la Commune, scènes de batailles et destructions en tous genres. Je me suis notamment inspiré des fortes personnalités de l'époque comme Louise Michel. C'est pourquoi, j’ai travaillé sur l’univers des fumoirs, clubs de lecture et cercles de pensée. Graphiquement un symbole fort fait le lien entre les insurgés et les intellectuels: la fumée. Présente sur chacune des illustrations, tantôt elle s'échappe du cigare comme une métaphore de la pensée, tantôt elle jaillit des canons et représente la violence. »

Lili Fleury Infos

Lili Fleury est une "exploratrice" qui marche à l’intuition. Née avec la scène underground artistique de la fin des eighties, cette diplômée de l’Ensaama est une " touche-à-tout ". Grâce à ses propres créations (illustrations, peintures, photos, livres, etc), grâce à ses collaborations dans l’art contemporain (Pierre Huygue, YI Zhou), mais aussi grâce à son parcours dans le monde de la musique (co-fondatrice de l’Agence Bronx), de l’édition (Éditions Dis-Voir) et de la mode (Giambattista Valli, Fred Sathal), Lili Fleury a su faire vivre un style qui appelle à la fantaisie autant qu’au mystère et à la poésie.


 

       "Le portrait au crayon d’un aristocrate révolutionnaire dont le beau visage semble gagné par une liane de ronce; telle une valse mortifère, une rosace de veines bleues et rouges entrelacées au bout desquelles dansent des têtes de mort en fleur ; un buste de coq qui brave fièrement un funeste corbeau baigné de sang rouge écarlate… J'ai cherché à revisiter les affres et les désillusions de cette mini-révolution par des signes forts, mais pas forcément par ceux que l’on a tendance à montrer pour illustrer La Commune. Et comme d’habitude, mon approche fut volontairement intuitive. Je me suis laissée entraîner par le récit d’une époque très romanesque, la fin du 19ème siècle, une période chaotique emprunte aussi d’un profond idéalisme, d’une certaine candeur ".

Cleo Charuet Infos

Cléo Charuet – Cleoburo – est officiellement directrice artistique, graphiste et réalisatrice free-lance; officieusement chef auto-étoilé, absurde collectionneuse et masseuse pour chats. De l'imprimé à l'animé, elle a notamment collaboré avec Cartier, Dior Homme et Van Cleef & Arpels.

 

       « Communards et parisiens affamés, ayant mangé jusqu'aux derniers rats, chats, chiens, chevaux finirent par abattre tous les animaux des zoos de la capitale – seuls épargnés les pigeons, porteurs de messages et microfilms. Les kangourous, ours, éléphants achetés par les bouchers de la ville finirent au menu des grands restaurants, notamment pour le réveillon de Noël 1870. La tragique et surréaliste réalité des faits historiques ajoutée à ma constante obsession pour la cuisine et les animaux, sont les ingrédients de cette série d'objets pour Commune de Paris 1871. »

Munchausen Infos

Créée en 2004 par Simon Pillard et Philippe Rossetti, Munchausen est une structure autonome ayant pour but d’engager une prospective ciblée dans le domaine du graphisme: la récupération de signes ancestraux et leur glissement vers l’image poétique. Simon Pillard, diplômé en design (2003) à l’ESAD de Reims, est désormais graphiste pour le créateur JC de Castelbajac. Philippe Rossetti, diplômé des Beaux-Arts de Lyon et de la Villa Arson de Nice, a débuté comme conférencier pour le consulat de France à Rome. Il travaille désormais au développement stylistique et commercial de Munchausen.

 

       “Lorsque Munchausen fut sollicité par “Commune de Paris, 1871”, notre première interrogation se porta sur le sens d’un acte communard et sur sa légitimité contemporaine. Si le pari fut celui de l’autonomie, de l’utopie et de l’insurrection, alors Munchausen sera communard. Notre démarche fut celui de la commande, notre travail s’organisa autour de la recherche iconographique de gravures et de papiers peints du 19ème puis sa réadaptation technique et esthétique. Notre travail fut double: tout d’abord corrompre des scènes de genre représentatives de cette époque par des signes contemporains et créer une architecture improbable initiée par la réalisation du “Château”. Notre plaisir fut autant de regrouper sur un même support Gustave Courbet, Emmanuel Perrotin et le logo Chanel que de créer un code s’organisant autour du noir, du blanc, du bleu et du rouge”.

Langendorff & Dune Infos

Julien Langendorff, est un adepte du DIY. Il dessine au stylo bic, auto-édite ses recueils de dessins et expose dans les meilleurs spots dédiés à la scène graphique contemporaine. Son travail - au carrefour des arts plastiques et d’une certaine forme de poésie urbaine - catapulte une galerie de personnages aux prises avec des situations en apparence anodines dans un environnement perturbant, sans repères, à la lisière du fantastique. David “Yaya” Herman Dune, avec ses chansons et son groupe Herman Dune, il voyage à travers les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Europe. Lorsqu’il ne chante pas, David Herman Dune, connu aussi sous le nom de Yaya, travaille à la réalisation de livres de dessins, d’illustrations de disques, ou encore d’expositions, qui convoquent des personnages récurrents: aliens, surfers, ou encore le blue Bigfoot.


 

       « Nous avons élaboré notre travail pour «Commune de Paris, 1871» d’une façon similaire à celle que nous avons de fonctionner en duo lors de nos séances de création, c’est-à-dire de manière à la fois instinctive et évolutive, autour d’une atmosphère de départ qui nous amène à un ensemble de déclinaisons formant un tout, une couleur, des histoires qui se répondent... Lorsque “Commune de Paris, 1871” et son thème se sont proposés à nous, nous cherchions quelqu’un, un visage, un mot, une situation extrême. Nous avons trouvé un moustachu, en veston, dans les flammes qui font rage, qui crie à l’aide et prévient les autres: «FIRE, FIRE» sur Paris... Cà sent le roussi, et les moustaches qui brûlent au bout, et les boutons du gilet qui s’échauffent...»